Juin 2015 

Février 2017

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La clinique mobile : deux hommes, un vétérinaire et son assistant, qui parcourent tous les matins la campagne des Carpates et les villages Tziganes pour soigner les animaux. Beaucoup de dévouement, de la persévérance, du courage aussi, car il en faut pour retourner dans ces hauteurs en sachant que les animaux qu'on a soigné la veille seront peut-être morts et que les hommes répéteront encore et toujours les mêmes tortures, les mêmes mauvais traitements, parce qu'ils savent que vous êtes là pour leurs chevaux, leurs chiens, et que le cas échéant il y en a suffisamment dans la nature pour ne pas prendre soin du sien. 

En effet, là-bas il n'y a que des objets : un chien est une sonnette qui monte la garde, un cheval une voiture qui tire une charrette. Que le chien passe sa vie attaché, soit battu, que le cheval soit couvert d'abcès, attende un petit ou soit exténué n'y change rien, ici c'est marche ou crève.

Outre les mauvais traitements, il y  a l'ignorance. Un animal n'a pas besoin de boire ou de manger, ou bien un chien n'est pas un animal, donc n'est pas concerné par la loi de protection des animaux. Ce sont les genres de choses que l'on peut entendre là bas. 

Ni la pauvreté ni le manque d'éducation et de considération n'excusent les tortures, les animaux pendus, décapités, mutilés, affamés, traînés jusqu'à l'épuisement, etc...

© 2017 Romane Derbelen, toute reproduction interdite sans autorisation et tout droits réservés

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